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CAP SERRAT JEDEIDA

 

 

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6

 

5

3

Depuis Sejenane, la route du Cap Serrat est balisée. Un grand chantier est en cours pour la construction d’un barrage, quelques kilomètres avant d’arriver. Il faut quitter la piste goudronnée après le barrage en construction, et aller vers la plage. Cette région, et ses 150 kilomètres de plages sont très prisés par le tourisme en saison. La côte sauvage et vallonnée, particulièrement belle, est alors encombrée de tentes, le coin est animé ; des toilettes et des douches sont à disposition.

 

Pour ceux qui ont la chance d’y aller hors saison, le bivouac est au bord de l’eau, après une petite presqu’île de pécheur. Le pécheur peut même livrer du poisson frais à griller le matin suivant, directement sorti de son filet.

4

 

Un grand bravo à Dédé qui a déniché ce site.

Sur la  plage, le sable est très mou, le risque de s’enliser est important, mais le site vaut le coup de faire l’effort de dégonfler les pneus si besoin.

 


Si l’on arrive à s’arracher de la plage, revenir sur ses pas pour prendre une jolie piste qui démarre dans les bois vers l’est. Malheureusement la région est de plus en plus goudronnée et les travaux gigantesques du barrage accélèrent ce processus. On rejoint donc une piste nouvellement goudronnée que l’on va suivre jusqu’au sommet  de Teskraïa ; une petite piste  en terre en cul de sac conduit à une tour à 400 m d’altitude utilisée aujourd’hui pour la surveillance des feux de forêt. Très jolie vue sur le lac.

La piste en terre reprend un peu plus loin et c’est une magnifique promenade autour le lac d’IchKeul (parc national, inscrit par l’Unesco au patrimoine mondial). Du Djebel et à la jumelle on peut observer une centaine d’espèces d’oiseaux, des loutres, des buffles, et des sangliers.

 

 

Si la piste n’a pas été restaurée entre temps, elle est ravinée et peu facile, mais sans problèmes majeurs. Par moment, elle donne l’impression de se promener sur les pistes du maquis corse.


Après Mateur, la piste passe à travers les champs et les herbes hautes, en prenant la piste secondaire sur la gauche le dépaysement est total, on se croirait en Corrèze...  Quel voyage !


Le dernier bout de piste descend sur Jedeida avec une jolie vue.


 

 

Latitude Nord

Longitude Est

 

km

km

m

Numéro

°

'

°

'

Commentaires

Total

Inter

Alt.

TP288

37

3.471

9

14.389

Sejenane - Prendre la route de Cap Serrat

0

0

138

TP289

37

10.276

9

16.198

Aller vers la gauche

15

15

61

TP290

37

12.455

9

14.524

Quitter la piste goudronnée vers la plage

21

6

48

TP291

37

13.018

9

14.775

Bivouac sur le bord de la plage

22

1

5

TP292

37

10.442

9

16.058

Prendre à gauche au prochain carrefour au TP 289

28

6

64

TP293

37

10.038

9

17.831

Route goudronnée

32

4

135

TP294

37

13.115

9

29.439

Prendre la petite route qui monte à gauche

52

20

91

TP295

37

13.982

9

31.017

Vue panoramique

56

4

484

TP296

37

14.715

9

31.092

Début de la piste

57

1

352

TP297

37

12.327

9

32.657

Arrivée sur le goudron

67

10

12

TP298

37

2.195

9

39.789

Mateur

93

26

36

TP299

37

1.072

9

44.621

Prendre la piste à droite

102

9

61

TP300

37

0.470

9

44.884

Croisement de la ligne de chemin de fer

104

2

32

TP301

36

57.314

9

47.474

Route goudronnée prendre à gauche

110

6

272

TP302

36

57.569

9

48.346

Prendre piste à droite vers la forêt

112

2

254

TP303

36

55.921

9

51.443

Prendre à droite

118

6

 

TP304

36

53.288

9

56.562

Prendre RN7 à droite

128

10

 

TP305

36

50.406

9

56.081

Jedeida

135

7

27

 

 

Le voyage se termine et le long retour en bateau jusqu’à Gênes ne suffira pas à oublier cette symphonie de paysages, ce florilège de couleurs, cette anthologie de traditions.

 

Ces images se bousculent encore dans la tête de celui qui, comme Ulysse, a fait ce long voyage pour revenir enrichi de ses rencontres, des traditions oubliées qui assurent la survie de gens simples et nobles. Que d’images fixées dans les appareils de photos, toutes autant d’appels au retour dans un pays où l’absence de superflu rend le quotidien exceptionnel, où la vie se perpétue avec autant de couleurs que les vêtements des femmes berbères.

 

Qui, de retour de Tunisie, ne s’est pas engagé à y revenir ?

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